Si c’est une fille on l’appellera Violette

Marguerite et Benjamin s’aiment et du fruit de leur amour, ils tentent une énième fois d’avoir un enfant mais c’est un nouvel échec. Ils doivent recourir à l’aide médicale, à la procréation pour réaliser leur rêve de parentalité. Le parcours est long, lourd et fastidieux. Entre la pression familiale et les mains du système médical, c’est tout un environnement qui vient les alourdir, face auquel les proches de Marguerite ont toutes et tous leur mot à dire.